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|  et l'acier fut trempé |  | ce récit est celui d'une majorité: les bolcheviks! ce livre est ce qui donne l'envie de tout donner de soi! Cette histoire nous révèle que la Révolution de 17 n'est pas une erreur, ni une péripétie de l'histoire, mais qu'elle était voulue, soutenue, défendue par ceux d'en bas qui n'en pouvaient plus contre ceux d'en haut qui n'en voulaient plus!. Nicolas, dans son style dépouillé nous offre sa vie pour sa cause qui par ailleurs est aussi la notre. La première page lue on dévore et 'on se prend à y penser... ce courage, ces sacrifices méritent-ils ces silences d' aujourd'hui. Une amie m'a rendu ce livre plastifié et comme je m'en étonnais, elle me répondit: " ce livre doit vivre longtemps, il doit être lu par tous". Vous n'oublierez jamais Nicolas Ostrovski et si, par moments vous veniez à douter, pensez que L'ACIER FUT TREMPE. |
|  l'art d'être heureux par gros temps |  | Jean Salem nous livre ici la clé ou plutôt un trousseau de clés pour ouvrir la porte du bonheur. Le socialisme en fait ! |
|  histoire populaires des Etats-Unis |  | On peut haïr ces fils de p.... d'américains comme le claironne si bien un de mes beaufs. On peut également découvrir ce peuple ou ces peuples... Ici vous croiserez les luttes des indiens contre leur extermination, la longue bagarre des esclaves et des noirs pour leur émancipation, les terribles massacres de grévistes par les jaunes, les femmes pour leurs droits, les mères contre les guerres... Tout ce monde que l'on nous a caché et que l'on nous interdit encore de rencontrer. Lisez ce livre et il n' y aura plus de raison de mélanger les genres. Les fils de p.... d'américains sont là bas comme ceux de chez nous: rares mais ils possèdent tout ! |
|  la question |  | Ce livre interdit, censuré, diffusé en cachette permettra au monde entier de connaître les actes des paras français en terre occupée algérienne. Si vous rencontrez Henri Alleg, cet homme si modeste et qui plus est, exemplaire, il vous dira simplement que c'est pareil en Irak et à Guantanamo. Si vous voulez savoir ce qu'est un para made in France ou made in USA... Hier comme aujourd'hui. |
|  **Misayre, Misayre |  | Quelle idée que ce Misayre mais quelle idée... Achetez-le, offrez-le, rachetez-le etc... |
|  effroyables jardins |  | Non tous les allemands n'étaient pas des nazis, pas même des clowns mais si vous avez loupé le livre et ou le film, dépêchez-vous- des émotions comme celles là, il n'y en aura pas pour tout le monde ! |
|  la vie sauve |  | Osez ce livre. Osez ce récit à deux voix. Ca vous prend la gorge, puis les yeux...
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|  l'attentat |  | Belle-maman, militante communiste algérienne puis française me l'a rendu en me disant"c'est çà, c'est exactement çà, c'est la vérité". Si la vérité sur celle et ceux qui se font exploser en Palestine occupée vous intéresse, si leur désespoir vous interpelle ; ce roman est pour vous. |
|  le feu |  | A lire, à relire, comment les bourgeoisies et la social-démocratie révélèrent leurs vrais visages. Comment les industriels et les marchands de canons sonnent la charge... ces gens là auraient voté Oui le 29 mai, sans exception et comme d'hab, à la boucherie les prolos... 14/18 autant de raison de lire le feu et de cracher à la gueule (pardonnez mon emportement) d'un certain nombre d'individus qui veulent militariser les gamins de nos quartiers... Lire le feu c'est se vacciner contre la guerre. |
|  le petit prince |  | Ben vi je le lis et le relis... Si, si... Tentez une page chaque soir avant dodo c'est vachement moins con que Ségolène... Et on en sort plus riche donc moins pauvre intellectuellement que Sarko ! |
|  le Manifeste |  | Je l'ai lu la première fois en 74, j'avoue ne pas avoir tout saisi... Je l'ai relu en 76, je comprenais mieux venant d'entrer en usine comme on dit et là, bizarrement, les mots ont pris tous leurs sens... Merci patron! |
|  l'immeuble Yacoubian |  | Vous connaissez la société égyptienne!? Ben pas moi, mais depuis ce livre où l'on se tord même si y'a des moments, grrrr... Faites-vite car un bonheur pareil ils vont le censurer... |
|  le jour sans lendemain |  | | C'est l'histoire de, non c'est simplement beau et terrible mais j'ai rarement lu une telle histoire d'amour mais pas celle que l'on attend.... |
|  j'avoue que j'ai vécu |  | Pablo Néruda nous offre le Chili, Pablo Néruda nous le rend palpable, on en sent les odeurs , on en entend les mots et les chiliens sont nos frères d'humanité. Et puis comme j'habite avenue Salvador Allende, j'ai un pied chez toi Pablo.
Les livres ne meurent jamais et celui-ci encore moins que d'autres. |
|  principes élémentaires de philosophie |  | Martyr de la Résistance Politzer nous a laissé des choses comme celle-là. Un philosophe qui se met à notre hauteur... Une oeuvre incontournable d'un communiste. |
|  vivre pour la raconter |  | Comment vous dire, Garcia Marquez vous livre sa vie et quelle vie que celle de cet intime de Fidel. Régalez-vous ! |
|  si c'est un homme |  | Primo Lévi nous met devant l'impensable. La déportation, l'extermination, nous avons lu et entendu, nous avons vu ces images pourtant Primo Lévi nous apprend l'humanité. Et c'est beaucoup ! |
|  la fin du chant |  | | Vous coupez le son, vous mettez tout le monde dehors et vous ouvrez ce livre... La magie du mont Altaï opère, comme eux vous ne voudrez jamais que cesse le chant du vent des steppes mongoles. |
|  le bizarre incident du chien pendant la nuit |  | Ecrit pour les enfants il a conquit tout le monde. Les Etats-Unis ont de bons de très bons écrivains et là vous en tenez un. Ne le lâchez pas et pour une fois un incident fera votre bonheur. |
|  Esperluette et compagnie |  | " Je tatouillais dans la bartaillasse..." Si ces mots vous chatouillent déjà Jean-Noël Blanc vous en donne pour 168 pages. Il s'agit de nouvelles et c'est génial on peut en garder pour le lendemain ! |
|  le sage et le caporal |  | Il lui était promis de devenir un très grand écrivain, il lui était promis un grand avenir. Jacques Decour a choisi la Résistance et en compagnie de Politzer il participera à la création des "lettres françaises". Jacques Decour est arrêté par la police française en 1942 et remis aux nazis. Il est fusillé le 30 mai 1942 au Mont Valérien. Le sage et le caporal est enfin réédité et ce n'est que justice pour l'homme et pour l'écrivain de talent. |
|  les roses d' Atacama |  | Une sorte de carnet de voyage où l'auteur fait les croquis de ses rencontres : 34 portraits se succèdent, autant de destinées singulières, en particulier ceux qui « se sont fait baiser, ceux qui perdent sans qu'on leur ait demandé s'ils voulaient perdre »
Un très court extrait mais imparable: « J'admire les résistants, ceux qui ont fait du verbe 'résister' chair, sueur, sang, et ont démontré sans faire de simagrées qu'il est possible de vivre debout, même dans les pires moments » (p.35)..
par Luis Sepúlveda sur les recommandations de B Servant qui en matière d'histoire en connaît un rayon !
Métailié Collection Suites Langue d'origine : espagnol (Chili) Traduit par François Gaudry 2003, 159 p., 7 euros Première édition : 2001 ISBN : 2864244721 |
|  vivre à en mourir |  | **Présentation de l'éditeur « Avec mes camarades nous avons été jugé ce matin à Fresnes, et comme je m'y attendais, nous avons tous les vingt-cinq été condamnés à mort. » « Adieu la mort m'appelle. Je ne veux ni bandeau, ni être attaché. Je vous embrasse tous, c'est dur quand même de mourir…» Pour le reste, tu as vécu ma vie. Elle fut tragique et j'étais marqué par le destin, mais nous nous sommes bien aimés, n'est-ce pas, ma grande chérie ?...» Léon Jost, Gabriel Péri, Henri Bajtsztock, Guy Môquet, René Bompain, Louis Honoré d'Estienne d'Orves, Tony Bloncour, ils sont des milliers de résistants, célèbres ou anonymes, fusillés pendant l'Occupation, victimes des Allemands et de Vichy. La veille de leur exécution, ou à quelques heures de mourir, ils adressent à leur famille, à l'être aimé, à un(e) ami(e) leur dernière lettre. Ils parlent pour les milliers d'autres - les massacrés, les déportés, les victimes d'exécutions sommaires - qui sont morts sans laisser la trace d'une dernière parole. Leurs lettres ont été parfois retenues par la censure, parfois transmises aux destinataires par la voie officielle, souvent aussi passées par des aumôniers, français et allemands, par des gardiens de prison, par des avocats qui agissaient au péril de leur vie. Ces 130 lettres de résistants fusillés proviennent des collections du Musée de la Résistance nationale (à travers les versements de l'Association des familles de fusillés et des Amicales des anciens prisonniers des centrales françaises), des Archives nationales, des musées et bibliothèques de région parisienne et de province, enfin de familles. Elles sont inédites aux deux tiers (celles déjà publiées avaient, en outre, fait l'objet de coupes et d'une réécriture).
On y lira un portrait de la Résistance. Des hommes - les femmes ont très rarement été fusillées en France - de tous âges (seize à soixante ans) ; de tous milieux, même s'ils sont généralement issus des classes populaires ou des professions libérales ; de toutes origines, Français, Italiens, Espagnols, Arméniens, Polonais... Tous ne sont pas, contrairement à la terminologie nazie et vichyste, des « partisans », des « francs-tireurs » : ils sont, le plus souvent, envoyés à la mort comme otages, pour distribution de tracts ou actes de solidarité. Ils appartiennent à tous les partis, si tant est que la notion d'idéologie ait un sens dans l'action résistante. Car comment qualifier un curé de campagne, des plus traditionnels, engagé dans les FTP communistes ?
Ces lettres de la dernière heure constituent un acte de résistance. Elles sont destinées à être lues, répétées, au sein de la famille, et dans un cercle plus large. Ces hommes se tiennent debout, sans regrets, face à la mort. Ils redisent inlassablement leur amour à ceux qui resteront. Ceux-là, surtout, les préoccupent : de quoi vivra leur femme, leurs enfants feront-ils de bonnes études, trouveront-ils un bon métier ? Ils parlent philosophie, foi, sacrifice, ils apprivoisent la mort. Souvent, ils nous étonnent. Fertet, un gamin fusillé à Besançon, répartit bouquins et soldats de plomb. Beck, un communiste polonais, s'étend sur l'ordonnancement posthume de son jardin. À quelques heures du trépas, ces combattants de la liberté livrent une inoubliable leçon de ténacité, de courage, de dignité. |
|  Monsieur Ladmiral va bientôt mourir |  | Présentation de l'éditeur " Quand il avait quitté Paris, dix ans plus tôt, pour venir habiter à Saint-Ange-des-Bois, Monsieur Ladmiral avait fait savoir, pour vanter la maison qu'il achetait, qu'elle était à huit minutes de la gare. C'était presque vrai à cette époque. Par la suite, et à mesure que Monsieur Ladmiral vieillissait, la maison avait été à dix minutes, puis à un bon quart d'heure de la gare. Monsieur Ladmiral n'avait constaté ce phénomène que très lentement, n'avait jamais su l'expliquer et, pour mieux dire, ne l'avait jamais admis. Il était entendu qu'il habitait toujours à huit minutes de la gare, ce qui n'était pas fait pour simplifier la vie ; il fallait jouer avec les pendules, faire de faux calculs, prétendre que l'horloge de la gare avançait, ou que l'heure du train avait été changée sournoisement ; Monsieur Ladmiral, dans le temps où il allait encore à Paris, avait même manqué des trains, héroïquement, pour qu'il ne fût pas dit qu'il habitait à plus de huit minutes de la gare. " Monsieur Ladmiral va mourir, et par petites touches, Pierre Bost livre un récit intimiste et pur, qui exhale tout au long de ses pages une fraîcheur presque douloureuse à force de tendresse implicite, d'extrême bonheur, mais également de résignation aux décrets irrévocables de la mort.
1. Poche: 102 pages 2. Editeur : Editions Gallimard (10 février 2005) 3. Collection : L'imaginaire |
|  l'ombre du vent |  | **Présentation de l'éditeur Dans la Barcelone de l'après-guerre civile, " ville des prodiges " marquée par la défaite, la vie difficile, les haines qui rôdent toujours. Par un matin brumeux de 1945, un homme emmène son petit garçon - Daniel Sempere, le narrateur - dans un lieu mystérieux du quartier gothique : le Cimetière des Livres Oubliés. L'enfant, qui rêve toujours de sa mère morte, est ainsi convié par son père, modeste boutiquier de livres d'occasion, à un étrange rituel qui se transmet de génération en génération : il doit y " adopter " un volume parmi des centaines de milliers. Là, il rencontre le livre qui va changer le cours de sa vie, le marquer à jamais et l'entraîner dans un labyrinthe d'aventures et de secrets " enterrés dans l'âme de la ville " : L'Ombre du vent. Avec ce tableau historique, roman d'apprentissage évoquant les émois de l'adolescence, récit fantastique dans la pure tradition du Fantôme de l'Opéra ou du Maître et Marguerite, énigme où les mystères s'emboîtent comme des poupées russes, Carlos Ruiz Zafon mêle inextricablement la littérature et la vie. |
|  10 jours qui ébranlèrent le monde |  | Ces fameux 10 jours et la révolution des majoritaires, tout cela vu, décrit avec ferveur par John Reed. La révolution chez vous !
Editeur(s) : Le Seuil Genre : HISTOIRE Date de Parution : 03/10/1996
Présentation : Broché - 480 pages - 500 g - 14 cm x 20 cm ISBN : 2020300516 - EAN : 9782020300513 |
|  Kafka sur le rivge |  | Présentation de l'éditeur Magique, hypnotique, Kafka sur le rivage est un roman d'initiation où se déploient, avec une grâce infinie et une imagination stupéfiante, toute la profondeur et la richesse de Haruki Murakami. Une œuvre majeure, qui s'inscrit parmi les plus grands romans d'apprentissage de la littérature universelle. Kafka Tamura, quinze ans, fuit sa maison de Tokyo pour échapper à la terrible prophétie que son père a prononcée contre lui. Nakata, vieil homme simple d'esprit, décide lui aussi de prendre la route, obéissant à un appel impérieux, attiré par une force qui le dépasse. Lancés dans une vaste odyssée, nos deux héros vont croiser en chemin des hommes et des chats, une mère maquerelle fantomatique et une prostituée férue de Hegel, des soldats perdus et un inquiétant colonel, des poissons tombant du ciel, et bien d'autres choses encore... Avant de voir leur destin converger inexorablement, et de découvrir leur propre vérité. |
|  élémentaire ma chère Sarah |  | Du pur délire et c'est bon, très bon.
1. Editeur : Pocket (14 mai 1998) 2. Collection : Best 3. Langue : Français 4. ISBN-10: 2266079298 5. ISBN-13: 978-2266079297 |
|  le cri du peuple |  | Intégrale Le cri du peuple
Auteur(s) : Jacques Tardi, Jean Vautrin
Date de parution : 10/11/2005 Dimensions : 30 x 24 cm Pages : 328 Prix : 69,00 €
Le cri du peuple résonne comme un hommage à la grande tradition du roman-feuilleton. En adaptant en bande dessinée l'oeuvre de Jean Vautrin, Tardi ne s'est pas trompé. Cet amoureux de Paris nous fait redécouvrir une nouvelle fois les charmes et les mystères de cette ville.
Le récit s'ouvre à l'aube de la Commune de Paris, alors que monte la rumeur de la révolte et de l'espoir du peuple. Le cadavre d'une femme, serrant dans sa main un oeil de verre portant le numéro 13, est découvert dans la Seine. Les polices secrètes mènent l'enquête tout en se livrant une guerre sans merci. Dans cette atmosphère survoltée et confuse, les protagonistes vont au-devant de leurs destins respectifs: Gondrin a fait 20 ans de bagne et cherche celui dont il croit avoir endossé le crime. Théophile Mirecourt, le photographe, officie sur les barricades pour Le cri du peuple, le journal de Jules Vallès. Il se lie d'amitié avec le capitaine Tarpagnan, qui lui-même risquera sa vie en tombant amoureux de "CafConc", une belle aperçue le temps d'un mouvement de foule. Ainsi une multitude de personnages se croisent, se cherchent, s'affrontent ou s'évitent, leurs destinées se mêlent et peu à peu l'intrigue se noue sur fond de barricades, au son des chants révolutionnaires et des cris de tous les Gavroches... |
|  c'est un dur métier que l'exil |  | n ira sur la lune et plus loin encore Là où même les télescopes sont aveugles Mais quand sur notre terre Nul n'aura-t-il plus faim ? Nul n'aura-t-il peur d'un autre ? Nul ne commandera-t-il autrui ? Nul n'avilira-t-il personne ? Nul ne volera-t-il l'espoir de personne ? Si je suis communiste C'est que j'ai répondu à cette question.
Le Temps des Cerises 216 pages - 14,50 € ISBN 2-84109-208-9 |
|  les bouts de bois de dieu |  | Ce livre m'a été offert par un de mes beaufs et ce fut un merveilleux cadeau jusqu'au jour où Mamadou, militant communiste et cégétiste vint à la maison pour fêter son départ à la retraite. je lui ai parlé du livre, il il voulait le relire, j'ai voulu lui commander mais non, il le désirait tout de suite alors..et j'ai vu cette émotion contenue dans son regard. Mamadou mon frère de lutte.
Ce roman, qui se déroule du Sénégal au Soudan (le Mali d'aujourd'hui), s'inspire de faits réels: la grève des cheminots du "Dakar-Niger", ces ouvriers noirs qui, entre eux, s'appellent les "Bouts de bois de Dieu". Ils veulent conserver les traditions, les lois du clan, les coutumes, mais le progrès - implacable - les pousse. Au long de la ligne de chemin de fer, d'innombrables personnages se croisent et se rejoignent : les Africains qui, tant que dure la grève, ont peur, peur du long silence des machines, et, surpris par ce mouvement, les Européens qui s'appliquent à conserver le prestige de la vieille Afrique. Mais au coeur de ces voix discordantes, de ces âmes déchirées, s'élève un amour de l'homme d'autant plus bouleversant qu'il est lucide. Respecter l'homme n'est pas chose aisée...
1. Editeur : Pocket (1 juillet 1971) 2. ISBN-10: 2266131087 3. ISBN-13: 978-2266131087 |
|  les mémoires du camarade Giap |  | Ne ratez pas les mémoires de notre camarade Vo Nguyen Giap, un peuple armé de pierres, de lances, de couteaux, à mains nues qui mettra à terre le colonialisme français puis l'impérialisme américain.
Présentation de l'éditeur Notre histoire contemporaine est marquée par les guerres de libération et d'indépendance. Les chercheurs et les acteurs de ces événements nous en ont sans conteste laissé de nombreux témoignages. Sur l'épisode de la lutte du peuple vietnamien contre la présence française dans leur pays, les écrits ne manquent pas. Toutefois, ceux-ci sont plus généralement dus à des Occidentaux. Aujourd'hui le général Vo Nguyên Giap nous offre sa vision de ce conflit dont il fut, avec Hô Chi Minh, un des principaux acteurs. Il retrace, en trois volumes, huit ans de combats qui ont trouvé leur terme en 1954, à l'occasion d'une bataille dont le nom restera à jamais gravé dans les mémoires : Diên Biên Phu. Ce premier volume porte sur les premières années de la résistance du peuple vietnamien du 19 décembre 1946 à l'été 1950. L'auteur y explique pourquoi les Vietnamiens, aspirant à la paix et à l'indépendance après près d'un siècle de domination étrangère, furent obligés de réagir face à l'agression française, réussissant ensuite à tenir, bien que leur pays fût encerclé, et à ruiner l'espoir de leur adversaire de vaincre rapidement. Cette période devait se révéler particulièrement importante quant à la poursuite du conflit et à son issue. L'auteur aborde quelques questions concernant la guerre d'Indochine qui demeurent énigmatiques pour certains historiens : pourquoi les troupes vietnamiennes ont-elles ouvert le feu les premières contre les troupes françaises présentes dans presque toutes les grandes villes du Nord ; pourquoi une jeune armée, très faiblement équipée ne fut-elle pas liquidée par le corps expéditionnaire dès les premiers jours de la guerre ; comment parvint-elle à déjouer l'offensive stratégique de vingt mille soldats contre le Viêt-bac dès la première année de la résistance. Le général Giap décrit en particulier l'art de la guerre de tout le peuple, prôné par Hô Chi Minh. Quelle que soit la position que l'on peut adopter ou les sentiments que l'on peut éprouver quant aux opinions et aux idéologies politiques exprimées par l'auteur, son témoignage constitue un élément indispensable pour une meilleure compréhension de cette page importante de l'Histoire. Rédigés à l'origine à l'intention des lecteurs vietnamiens, les Mémoires du général Vo Nguyên Giap sont traduits en français pour la première fois.
1. Editeur : Anako (22 mai 2003) 2. Collection : Grands témoins 3. ISBN-10: 2907754785 4. ISBN-13: 978-2907754781 |
|  zone interdite |  | On pourrait en rire de cette ritournelle sur les communistes résistants après l'invasion par les nazis de l' Urss. Cet ouvrage démontre que les nazis passèrent immédiatement à l'arrestation et aux fusillades dans le nord de la France et dès mai 1940 avec l'aide forcenée de la police vichyste.
Notre histoire écrite en lettres de sang.
Zone interdite mai 1940 - mai 1945 de Jean-Marie Fossier (Ed. Sociales, 1977. Disponible à la FNDIRP |
|  ami si tu tombes |  | Encore la Résistance dans le Nord Pas de Calais.
ENCORE DES HOMMES AIMANT LA VIE A EN MOURIR
1. Editeur : Actes Sud (31 août 2000) 2. Collection : Babel 3. Langue : Français 4. ISBN-10: 2742728996 5. ISBN-13: 978-2742728992 |
|  mémoire algérienne |  | Ne ratez rien d'Henri Alleg, la fougue, l'analyse politique, l'amour de cette terre d'Algérie, son engagement indéfectible de communiste. Henri: mon ami, mon camarade.
Présentation de l'éditeur Avec cette Mémoire algérienne, il revient sur ces années de luttes : la clandestinité sous le régime de Vichy, les difficiles relations entre le Parti communiste et le FLN, la Bataille d'Alger, les attentats, les exécutions sommaires, son arrestation, la torture, la prison, l'évasion... Parce que pendant plus d'un quart de siècle la vie de Henri Alleg sera intimement liée au drame francoalgérien, ce livre exceptionnel est indispensable à qui veut comprendre ces pages sombres et brûlantes de notre Histoire.
1. Editeur : Stock (14 septembre 2005) 2. Langue : Français 3. ISBN-10: 223405818X 4. ISBN-13: 978-2234058187 |
|  triangles rouges à Auschwitz |  | Triangles rouges à Auschwitz : le convoi politique du 6 juillet 1942
Auteur : Claudine CARDON-HAMET
Editeur : Editon Autrement : Collection Mémoire
Année : 2005 Avril
Claudine Cardon-Hamet est professeur agrégée et docteur en histoire. Dans ce très beau livre, né d'une thèse de doctorat, elle nous plonge à la fois dans une description minutieuse du fonctionnement du camp d'Auschwitz en 1942 et dans une histoire méconnue : la mise à mort d'un millier de communistes français… distincts, donc, de la population juive promise à la mort dans les chambres à gaz. Mais ne l'oublions pas, les nazis et leurs complices vichystes n'avaient qu'un seul but et idéal : exterminer le " judéo-bolchevisme " ! Si ce texte de niveau universitaire brille par la qualité de ses analyses et la somme des documents fournis, il se distingue également par la profonde émotion qu'il pointe : celle d'un groupe d'hommes solidaires unis dans une ferveur commune, celle de l'idéal anti-fasciste. En mai 1945, 119 hommes seulement auront survécu à ce drame rendu possible avec certitude par la collaboration active du régime de Vichy.
FNDIRP |
|  un grand pas vers le bon dieu |  | Cette fresque romanesque retrace l'existence de trois générations de 'cajuns', ces pionniers ayant quitté la France pour s'installer en Louisiane. Ces personnages sont forts, libres, excessifs : Edius Raquin, pionnier opiniâtre, Bazelle sa femme et Azeline sa fille. Puis son futur gendre, Farouche Ferraille Crowley, l'outlaw. Et encore Palestine Northwood, le marin de Nantucket, et beaucoup d'autres, dont la saga, commencée au fond des bayous, s'achève à La Nouvelle-Orléans sur la naissance du jazz. La prose de l'auteur est imitée du créole.
Prix éditeur : 6.75 euros Editeur : LGF Publication :1/10/1991 Edition poche ISBN : 2253057827 534 pages |
|  meurtres pour mémoire |  | **Quand le polar se fait histoire ! Lire cet auteur c'est faire preuve de lucidité.
Paris, octobre 1961 : pendant que des milliers de manifestants algériens se font matraquer - et, pour certains, massacrer - par les forces de l'ordre, Roger Thiraud est abattu par un CRS. Toulouse, 1982 : Bernard Thiraud, fils du défunt, est tué à la sortie de la préfecture où il compulsait des documents. Fraîchement nommé dans la Ville Rose, l'inspecteur Cadin a du pain sur la planche d'autant que les situationnistes font tourner la mairie en bourrique. Progressivement il va établir un lien entre ces morts que séparent deux décennies : les Thiraud, tous deux enseignants, se passionnaient pour l'histoire de leur ville natale, Drancy.
Même s'il n'est jamais mentionné, la trame met en cause l'ancien préfet de la Gironde, Maurice Papon. Quinze ans avant son procès interminable, Daeninckx pointait le zèle aveugle de ce haut fonctionnaire. L'auteur, soigneusement documenté, a su inclure ces faits historiques dans un roman bien charpenté, qui reste sûrement l'une de ses plus belles réussites. |
|  le serment des barbares |  | | Le roman de Boualem Sansal s'ouvre sur une grande et puissante description de la petite ville de Rouiba, non loin d'Alger. Là, comme partout en Algérie, on peut mesurer la métamorphose des villes et la métamorphose des hommes que ces trente dernières années ont transfigurés tragiquement. Après trente ans justement, Abdallah, un modeste ouvrier agricole parti travailler en France, de retour enfin au pays, ne reconnaît plus ni la terre, ni les siens. "J'ai laissé un paradis, je retrouve un enfer", confie-t-il à son frère. Absent au monde, ressassant les souvenirs d'une période heureuse où il travaillait au service des colons, Abdallah l'incompris, le marginal, se retire dans une vieille bicoque, à la sortie de la ville, près du cimetière chrétien. Un jour, on le retrouve assassiné. À ses côtés, un autre homme a été tué. Il s'agit de Si Moh, une sorte de petit parrain local, l'antithèse complète d'Abdallah. Larbi, un vieil inspecteur qui tente d'éviter comme il le peut toute forme de corruption, mène l'enquête. Le Serment des barbares est un roman unique sur l'histoire de l'Algérie. Amer et désenchanté, Boualem Sansal brosse un portrait et une histoire sans concession de son pays. Mais aussi critique soit-elle, cette vision est supplantée par une langue poétique et passionnée, l'attachement indéfectible de l'auteur à son pays natal s'y lit à chaque phrase. Le Serment des barbares a reçu en 1999 le prix du Premier Roman. |
|  **le café* |  | Mohamed DIB dont toute l'oeuvre est à dévorer, absolument toute.
" Il était tard ; je me demandais si je ne devais pas m'en aller de ce café bruyant, sombre. Seul devant une table, je regardais autour de moi les groupes qui bavardaient et fumaient sans relâche. Au fond d'une atmosphère obscurcie, les joueurs battaient leurs dominos avec des claquements de fouet qui, à la longue, portaient sur les nerfs. " Un homme simple, un chômeur, qu'une rencontre fortuite dans un café jette hors des sentiers battus de l'existence... Des paysans pauvres dans des coins perdus faisant l'apprentissage des élections... Une vieille femme qui voit s'ouvrir les portes du paradis... Un riche héritier qui vit, en raison de son enchantement, une étrange aventure... Gens d'Algérie, qui peuvent être de tous pays, de tous les temps... les personnages émouvants et humains que l'on rencontre au détour de ces nouvelles sont étroitement liés à ceux des grands romans de Mohammed Dib.
1. Broché: 139 pages 2. Editeur : Actes Sud (4 juin 1999) 3. Collection : Babel 4. Langue : Français 5. ISBN-10: 2742708057 6. ISBN-13: 978-2742708055 |
|  bouquiner |  | Il suffit de lire un bouquin par mois pour avoir des manies, ciel préférences. Tout est plaisir, tout fait problème. Préfère-t-on lire couché ou assis, dans un fauteuil sur une chaise ? User d'un marque-page ? Emprunter ? Prêter, sans espoir de retour ? Se Fier aux critiques, n'écouter que ses amis ou son flair ? Engranger encore, toujours, au risque de devoir déménager ?
Le livre ne sollicite pas seulement l'intelligence, la vue, mais l'ouïe, l'odorat, le toucher. Les muscles, les nerfs. La mémoire et l'oubli. Le coeur, le temps et l'espace. Le livre peur envahir la vie domestique, amoureuse, familiale, amicale, professionnelle. Toute bibliothèque est une sorte d'autobiographie d'un couple, d'une tribu d'amis, d'une confrérie de lecteurs. Où chacun peut se retrouver.
Editeur : Seuil (17 février 2000)
1. Collection : Biographie 2. Langue : Français 3. ISBN-10: 2020385856 4. ISBN-13: 978-2020385855 |
|  clopin, clopant |  | Présentation de l'éditeur Dans ce nouvel épisode de l'« autobiographie d'une pas-grand-chose », Annie François continue de se raconter par le biais d'éléments qu'elle connaît bien : hier, les livres avec Bouquiner, aujourd'hui, la cigarette avec Clopin-clopant. Deux habitudes, l'une réputée noble pour l'esprit, l'autre dangereuse pour le corps, deux sortes de toxicomanies auxquelles elle s'adonne, conjointement, avec délectation. Du berceau aux dispositions testamentaires, des événements graves aux plus futiles, de l'ère pépère du clope au bec aux années antifumée qui transforment le fumeur en quasi-délinquant et en pestiféré, tout est observé ici à travers le filtre des cigarettes. Si Bouquiner fut considéré comme une sorte d'hymne à la lecture, Clopin-Clopant n'invite pas au prosélytisme. Mais encore moins à la mélancolie. Le danger de ce livre fumant est ailleurs : son autodérision, son style, son goût des mots risquent de faire des adeptes. Mais c'est un moindre mal car, comme le relève Annie François en exergue : une clope = une cigarette, un clope = un mégot, des clopinettes = rien.
1. Broché: 230 pages 2. Editeur : Seuil (1 novembre 2002) 3. Collection : Biographie 4. Langue : Français 5. ISBN-10: 2020490366 6. ISBN-13: 978-2020490368 |
|  pour qui sonne le glas |  | Hemingway, tout est lire, relire, partager , un grand bonhomme.
" Pas d'adieu, guapa, parce que nous ne sommes pas séparés. J'espère que tout ira bien dans les Gredos.Va maintenant. Va pour de bon. Non ", il continuait à parler tranquillement, sagement, tandis que Pilar entraînait la jeune fille. " Ne te retourne pas. Mets ton pied dans l'étrier. Oui. Ton pied. Aide-la ", dit-il à Pilar. " Soulève-la. Mets-la en selle. " Il tourna la tête, en sueur, et regarda vers le bas de la pente puis ramena son regard à l'endroit où la jeune fille était en selle avec Pilar auprès d'elle et Pablo juste derrière. " Maintenant, va " dit-il. " Va. " Elle allait tourner la tète. " Ne regarde pas en arrière ", dit Robert Jordan. " Va. " Et Pablo frappa le cheval sur la croupe avec une entrave...
1. Editeur : Gallimard (22 août 1973) 2. Collection : Folio 3. Langue : Français 4. ISBN-10: 2070364550 |
|  les raisins de la colère |  | Dévorez toute son oeuvre, découvrez l'Amérique profonde qui souffre !
1. Editeur : Gallimard (9 mai 1972) 2. Collection : Folio 3. Langue : Français 4. ISBN-10: 2070360830 5. ISBN-13: 978-2070360833 |
|  les communistes |  | A ne pas rater, une interrogation écrite est prévue à la fin ! capito ?
1. Editeur : Digraphe (30 novembre 1989) 2. Collection : Stk Litt.Franc. 3. Langue : Français 4. ISBN-10: 2842370082 5. ISBN-13: 978-2842370084 |
|  la ballade de la mer salée |  | Costume de marin, cheveux bruns, anneau à l'oreille gauche. La silhouette élancée et élégante. Une lueur d'amusement et d'ironie bienveillante dans le regard. L'air de se tenir à distance. L'art d'observer choses et gens avec détachement. Certains le disent pirate. Lui se prétend gentilhomme de fortune... Ainsi apparaît Corto Maltese, fils d'une gitane andalouse et d'un marin des Cornouailles. Une gueule, une personnalité, un destin. Une légende de la bande dessinée devenue légende tout court. Certes, Corto est une créature de papier, inventée par le grand Hugo Pratt. Mais à force de le voir hanter notre imaginaire, on finit par s'interroger. Et s'il avait réellement existé ? Et si Pratt ne s'était fait que le dépositaire de ses souvenirs, l'humble biographe d'une destinée trop belle pour n'être qu'une simple fiction ?
Corto Maltese voit le jour en 1967, dans La Ballade de la mer salée. Piètres débuts : quand le lecteur fait sa connaissance, il est torse nu, pas rasé, pieds et mains attachés à un radeau grossier, en train de dériver au gré des courants du Pacifique. Mais très vite, Hugo Pratt en fait son personnage fétiche et lui offre une vie hors du commun. Corto a traversé le siècle et parcouru le vaste monde. Sa route a croisé celles de grandes figures de l'Histoire. Il s'est initié aux mystères de l'ésotérisme, frotté aux secrets de la kabbale et de la franc-maçonnerie. Mais s'est toujours voulu un homme libre, refusant tout embrigadement, gardant ses distances avec les dogmes et les drapeaux de toutes sortes. Un homme également libre de tout engagement avec les femmes, même si elles occupent une place essentielle dans l'existence de cet incorrigible romantique. Et puis, un jour des années trente, quelque part du côté de l'Espagne, alors que tonnent les canons de la guerre civile, on perd sa trace. Corto, pourtant, n'est pas mort. Il s'est simplement retiré pour achever sa vie près de l'océan Pacifique, à l'abri du tumulte du monde.
Mais Corto Maltese reste à jamais présent pour ses lecteurs, qui puisent dans les livres d'Hugo Pratt de quoi nourrir leurs rêves d'ailleurs. Gilbert Jacques Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
A propos de la collection Costume de marin, cheveux bruns, anneau à l'oreille gauche. La silhouette élancée et élégante. Une lueur d'amusement et d'ironie bienveillante dans le regard. L'air de se tenir à distance. L'art d'observer choses et gens avec détachement. Certains le disent pirate. Lui se prétend gentilhomme de fortune... Ainsi apparaît Corto Maltese, fils d'une gitane andalouse et d'un marin des Cornouailles. Une gueule, une personnalité, un destin. Une légende de la bande dessinée devenue légende tout court. Certes, Corto est une créature de papier, inventée par le grand Hugo Pratt. Mais à force de le voir hanter notre imaginaire, on finit par s'interroger. Et s'il avait réellement existé ? Et si Pratt ne s'était fait que le dépositaire de ses souvenirs, l'humble biographe d'une destinée trop belle pour n'être qu'une simple fiction ?
Corto Maltese voit le jour en 1967, dans La Ballade de la mer salée. Piètres débuts : quand le lecteur fait sa connaissance, il est torse nu, pas rasé, pieds et mains attachés à un radeau grossier, en train de dériver au gré des courants du Pacifique. Mais très vite, Hugo Pratt en fait son personnage fétiche et lui offre une vie hors du commun. Corto a traversé le siècle et parcouru le vaste monde. Sa route a croisé celles de grandes figures de l'Histoire. Il s'est initié aux mystères de l'ésotérisme, frotté aux secrets de la kabbale et de la franc-maçonnerie. Mais s'est toujours voulu un homme libre, refusant tout embrigadement, gardant ses distances avec les dogmes et les drapeaux de toutes sortes. Un homme également libre de tout engagement avec les femmes, même si elles occupent une place essentielle dans l'existence de cet incorrigible romantique. Et puis, un jour des années trente, quelque part du côté de l'Espagne, alors que tonnent les canons de la guerre civile, on perd sa trace. Corto, pourtant, n'est pas mort. Il s'est simplement retiré pour achever sa vie près de l'océan Pacifique, à l'abri du tumulte du monde.
Mais Corto Maltese reste à jamais présent pour ses lecteurs, qui puisent dans les livres d'Hugo Pratt de quoi nourrir leurs rêves d'ailleurs.
1. Editeur : Casterman (2000) 2. Collection : Corto Maltese 3. Langue : Français 4. ISBN-10: 220333228X 5. ISBN-13: 978-2203332287 |
|  le livre noir du capitalisme |  | INDISPENSABLE
Origines du capitalisme, libéralisme totalitaire, économie, trahison, répression...
Préface par Gilles Perrault. Caroline Andréani, Francis Arzalier, Roger Bordier, Maurice Buttin, Canale, François Chesnais, Maurice Cury, François Delpla, François Derivery, André Devriendt, Pierre Durand, Jean-Pierre Fléchard, Yves Frémion, Yves Grenet, Jacques Jurquet, Jean Laïlle, Maurice Moissonnier, Robert Pac, Philippe Paraire, Paco Pena, Gilles Perrault, André Prenant, Maurice Rajsfus, Jean Suret, Subhi Toma, Monique et Roland Weyl, Claude Willard, Jean Ziegler. Le bilan du capitalisme, de la traite des noirs à la mondialisation financière. Chaque auteur intervient sur un sujet qui lui est familier.
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|  "cartograpie des nuages" |  | Cartographie des nuages où, comme dans Ecrits fantômes, la musique joue un rôle prépondérant dans l'intrigue et sa construction, tient du roman d'apprentissage, du roman d'aventures, du roman à énigme. Une fois plongé dedans, difficile de faire autre chose que d'en tourner les pages avec avidité. D'un constant bonheur de lecture, le livre de David Mitchell s'avère à la fois grand public et exigeant. En toute logique, il devrait s'imposer comme le best-seller surprise de l'été, calant idéalement toutes les serviettes de plage! Cartographie des nuages
David Mitchell L'Olivier
Cloud Atlas, traduit de l'anglais par Manuel Berri. 660 pages. Prix : 23 € / 150,87 FF.
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David Mitchell
Critique Ecrits fantômes mai 2004
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Recherche avancée multicritère Hors-série Goscinny 108 pages de témoignages recueillis auprès de ses proches, des inédits, et une pléthore de dessins des plus grands auteurs de BD
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|  "Dojnaa" |  | DOJNAA > LITTERATURE MONGOLIE > 16.50EUR Auteur d'une dizaine de romans et récits, Galsan Tschinag s'est définitivement imposé comme le chantre des steppes de Mongolie. Ces immensités du bout du monde s'éclairent d'un regard nouveau : celui d'une femme. A travers le personnage de Dojnaa, fille d'un lutteur de légende, il s'agit ici autant de dépeindre la condition féminine dans une société traditionnelle que de faire le portrait d'une femme inoubliable, résolue à en découdre avec l'existence. Un roman conçu par Galsan Tschinag comme un hommage « à la femme nomade qui porte sur ses épaules le destin d'un monde en train de disparaître. » |
|  "la chronique de Travnik" |  | La réédition d'un roman historique et d'un recueil de nouvelles du Nobel yougoslave.
Ivo Andric était un arlequin qui, à l'image des Balkans morcelés, ne cessa d'être déchiré entre plusieurs communautés. D'abord influencé par la culture croate, il se rapprocha de la Serbie, mais il se voulait surtout yougoslave. Né en 1892 en Bosnie, mort à Belgrade en 1975, il fut lycéen à Sarajevo puis il étudia l'histoire à Zagreb avant de s'engager dans les rangs des révolutionnaires de Jeune Bosnie et de se retrouver en prison, au début de la Première Guerre. Sa vie se partagea ensuite entre la politique et la littérature: diplomate en Europe de 1921 à 1941, il résista au nazisme dans Belgrade occupé, fut député, puis s'enferma peu à peu dans sa tour d'ivoire pour édifier une œuvre magnifique - elle lui valut le Nobel en 1961. |
|  "dispersés par le vent" |  | "Connaissez-vous la Tasmanie, cette île du bout du monde, distante de la France de quelque dix-sept mille kilomètres ? Une terre montagneuse et sauvage, abritée au nord par le continent australien. Les hivers y sont rudes, et la tempête faisait rage en cette nuit de 1954 où Maria Buloh s'est enfoncée dans la forêt, abandonnant son mari et sa fille de trois ans. Mystère inaugural qui hante chaque page de ce récit, tout comme il hante les rêves de Sonja Buloh, cette fillette qui a vu sa mère s'éloigner sous la neige. Trente-cinq ans plus tard, Sonja, enceinte, revient sur les lieux de son enfance et tente de rassembler les morceaux épars de son histoire familiale.
« Conte de l'exil, (re) conquête d'une identité perdue, voici un roman bouleversant, où les souvenirs reviennent comme ces vents qui balaient la terre et les êtres. » Alexis Lorca, Lire
A travers la presse
« Conte de l'exil, (re)conquête d'une identité perdue, voici un roman bouleversant, où les souvenirs reviennent comme ces vents qui balaient la terre et les êtres. » Alexie Lorca, Lire
« La force de ce second roman, âpre, parfois suffocant, est de toujours forcer le regard du lecteur vers la lumière du lendemain. » L'Alsace / Le Pays " |
|  "Fox Mulder a une tête de cochon" |  | — Il faut aller voir un prêtre, m'a-t-elle dit. Si tu te poses des questions. “Et si je ne m'en pose pas ?” ai-je pensé. Qui aller voir, si l'on n'a dans sa tête que des réponses ? A tous les niveaux de la morphologie. Prenez par exemple le substantif – le ciel, l'herbe, les enfants, le vin, les oiseaux, le vent. Au singulier ou au pluriel. Au masculin ou au féminin. Qu'y a-t-il là d'incompréhensible ? Il n'y a aucune question à se poser. Tout est clair. Ensuite l'adjectif – les enfants sont comment ? Drôles. Ils ont de grosses joues et des yeux ronds. Le ciel est comment ? Beau. Et l'herbe ? Verte. Si on la mâche, il nous en reste le goût dans la bouche. Comment est le vin ? Bon. Mais il faut savoir le choisir. ça peut prendre des années. Enfin le verbe. Que fait-on dans l'herbe ? Là, que chacun réponde à sa guise. Que faire avec les enfants ? Rien. Ils savent déjà tout. Quelle quantité de vin peut-on boire ? C'est votre cœur qui vous dictera la réponse. Faut-il fermer la fenêtre quand le vent souffle ? Non. Et tant pis, si la réponse est aussi brève. Les verbes doivent être soulignés de deux traits. Mais ça, ce n'est plus de la morphologie, c'est déjà de la syntaxe. A l'école, il y avait beaucoup de questions à ce sujet. Dommage qu'on n'ait pas eu alors un prêtre sous la main. La prof de russe s'appelait Kaléria Nikolaïevna. Un nom finnois. Ou bien ougrien. C'est le finnois qu'elle aurait dû nous enseigner. On se serait peut-être posé aujourd'hui quelques questions. Et la grammaire finnoise, on ne s'en serait pas tirés à si bon compte. Tandis que là, plus de questions. Il ne nous est resté que des réponses. A tous les stades de la morphologie. Cf. plus haut, si vous avez envie d'en savoir plus. Et donc, on n'a pas besoin de prêtre. Pas pour ça, en tout cas. Avec les professeurs, c'est encore une autre histoire. Pourquoi est-ce qu'on tombe juste dans cette école ? Et pourquoi telle carte se trouve-t-elle précisément dans ce jeu ? Parce qu'on les a imprimées ensemble. Vous avez un jeu de cartes et, dedans, une carte en particulier. C'est fait comme ça. Par qui ? C'est le plus grand des mystères. On vient au monde, on crie, on fait pipi dans ses couches, et après on arrive dans une école, chez des professeurs qui nous étaient destinés. Par qui ? J'ai déjà tenté de répondre à cette question. Si vous ne me croyez pas, regardez plus haut. Exactement comme vous aussi leur étiez destiné. Sans vous, cet assemblage n'a pas plus de sens qu'un jeu de cartes sans le huit de pique. Ou le dix de carreau. Sans la dame de trèfle ou l'as de cœur – choisissez la carte que vous voulez, mais n'oubliez pas que les autres vous regardent et sont toujours prêts à rire de votre orgueil. Surtout si vous avez des raisons d'en avoir. Que l'on soit fier de soi ou non, on arrive auprès de ces gens-là et seulement des années plus tard on comprend qu'on avait eu tort somme toute de se moquer d'eux. Que chaque individu que l'on côtoie dans son existence a une signification précise. Il ne pouvait apparaître que dans la vie de personnes bien déterminées, dans un groupe bien particulier, dont vous êtes l'un des éléments. Unique en son genre, et qui ne se reproduira plus. Semble-t-il. Et alors on commence à réfléchir – Seigneur en quoi les ai-je tous mérités ? On est avec eux dans la même patience. Sur le dos – encore heureux si la carte est belle et propre, mais il y en a de franchement épouvantables –, on est posé là et on complète le jeu. On est nécessaire à quelqu'un pour que la patience réussisse. Et si on a le temps, on se met à examiner les cartes censées nous accompagner dans la partie. Que s'est-il passé après nos six ans et demi ? On en a eu seize, on est retombé amoureux, on s'est retrouvé dans l'école 39, avec tout à côté un port fluvial, un établissement scolaire de même nature, des maisons de mariniers, et de là un tas de complexes qui ne sont pas nécessairement liés au fleuve, mais qui définissent néanmoins le statut social de nos camarades de classe. De même, d'ailleurs, que leur statut culturel. Et sexuel. Ainsi que leur sens de l'humour. Si tant est qu'il puisse y avoir quelque chose de drôle dans le clapotis de l'eau. On riait de tout autre chose. De la culotte bleu marine d'Ekatérina Mikhaïlovna, par exemple. Qui était longue et lui arrivait pratiquement aux genoux. Les femmes, à un certain âge, ne se préoccupent que d'avoir chaud. Elles font une croix sur elles-mêmes. Elles comprennent trop bien qu'il n'y aura plus de miracles. Les hommes, c'est différent. Leur imagination travaille jusqu'à la fin. Ils ont “le démon dans les côtes”, comme disent les Russes, qui ont dans ce domaine bien d'autres expressions tout aussi candides. Ils espèrent toujours quelque chose. Est-ce leur faute si l'envie de vivre les tenaille ? Mais il n'y avait rien de tout cela pour Ekatérina Mikhaïlovna. Elle posait un tabouret près du tableau et grimpait dessus devant toute la classe, pour aller chercher une carte qu'elle avait cachée la veille. La carte de l'offensive des troupes soviétiques sur le front nord-ouest, durant l'automne et l'hiver 1944. Elle l'avait mise à cet endroit exprès, pour que Lydia Timofiéïévna ne la trouve pas. Celle-là, c'était une jeune. Qui avait terminé ses études à l'institut juste l'année d'avant, mais avait déjà une haute opinion d'elle-même. Elle n'avait qu'à faire ses preuves, comme Ekatérina Mikhaïlovna. Vingt-huit ans d'ancienneté à son actif, et sa photo sur la couverture de la revue Kommunist. Enfin, pas tout à fait sur la couverture, sur la première page, bien en évidence. Tandis que l'autre n'avait même pas appris à dire bonjour normalement. Elle pouvait bien préparer elle-même son matériel. On allait voir. Sinon, elle se chargerait de leur éclairer la lanterne, à ces imbéciles heureuses qui ne savaient que s'esclaffer. Ekatérina Mikhaïlovna n'aimait pas Lydia Timofiéïévna. Cela venait certainement du fait que Lydia Timofiéïévna ne portait pas encore de culotte bleu marine. Ni d'une autre couleur d'ailleurs. On aurait vu la marque. Or, elle aimait les vêtements très ajustés. Quant à ce qu'elle portait dessous, il ne nous a pas été accordé de le voir. Du moins, à la majorité d'entre nous. Simplement l'occasion ne s'en est pas présentée. Ekatérina Mikhaïlovna, debout sur son tabouret, secouait la carte enroulée de l'offensive soviétique, afin d'en faire tomber la poussière. Geste stupide. Elle n'avait caché cette carte au regard de Lydia Timofiéïévna que la veille au soir. Il ne s'était même pas écoulé vingt-quatre heures. Quelle poussière pouvait-il y avoir ? Mais on pouvait à présent sortir hardiment la carte de sa cachette : Lydia Timofiéïévna avait déjà traité la question. Le cours d'histoire venait de se terminer dans sa classe de terminale B. Je ne sais si on enviait les élèves de cette classe, mais dans la nôtre en tout cas on s'amusait bien. Ekatérina Mikhaïlovna se penchait en avant et ouvrait son tableau, comme on ouvre la portière d'un wagon de train. Invention très astucieuse. On s'approchait, on tirait une petite poignée sur le côté – et on avait devant soi tous les trésors ékatérinesques. Mais point de carte de l'offensive des armées soviétiques. C'est en vain que Lydia Timofiéïévna, venue l'emprunter pour sa leçon, avait fouillé en tous sens. Elle n'avait réussi qu'à perdre une bonne dizaine de minutes de son cours. Son visage avait rougi sous l'effort. Elle avait le regard perdu. La carte était à présent dans la main d'Ekatérina Mikhaïlovna qui, perchée sur son tabouret, offrant son dos à notre regard, se penchait de plus en plus. Elle voulait atteindre sa baguette, mais elle voulait tout faire à la fois sans descendre de son tabouret. Economie de moyens. Pourquoi faire des manières quand on est chez soi ? On travaille dans le même endroit depuis vingt-huit ans et on ne fait plus la différence entre son lieu de travail et sa maison. La baguette, elle n'avait pas besoin de la cacher à Lydia Timofiéïévna qui avait la sienne. Elle se penchait de plus en plus et, nous, on voyait de plus en plus haut. Tel le nuage qui, ayant obscurci le ciel toute la journée, soudain s'éloigne, et découvre une grande étendue d'un bleu pénétrant. Comparé à ça, ça nous faisait une belle jambe que la terminale B ait reçu en partage Lydia Timofiéïévna.
Pour l'humour, on avait encore la directrice. Elle aussi un cadre de grande valeur. Humoristiquement parlant. Elle était de la vieille école. Pendant un temps, elle avait enseigné la littérature. Pétchorine1, Onéguine2, les hommes de trop3. Sonia Marméladova4, élément moralement instable. Elle avait peur de prononcer le mot “prostitution”. ça ne passait pas. Peut-être s'inquiétait-elle pour ses collégiennes ? Elle disait : “Elle est allée sur le trottoir.” L'amour des euphémismes. “Appeler un chat un chat.” Ainsi parlait Zarathoustra. Ou peut-être Jonathan Swift ? Qui mourut de chagrin, face à l'incompréhension générale. Manifestement il s'était trop enthousiasmé pour la simplicité. Et un imbécile, faut-il l'appeler un imbécile ? Elle enlevait ses chaussures sous son bureau. Faisait bouger ses orteils dodus. Parlait avec les mains. Petite personne grasse, qui nous enseignait la littérature. Un jour, elle nous a convoqués, mon copain et moi, pour nous dire : “Votre exposé a été le meilleur au concours de la ville. L'un de vous doit aller à Moscou. Vous devez décider tout de suite lequel des deux partira.” |
|  "Rosa" |  | " Une jeune mère choisit la fuite pour trouver sa liberté. Une magnifique première œuvre.
Elle court, Rosa, elle court. Vite. Sans se retourner. Surtout ne pas se retourner. Ni sur son passé tout frais - elle n'a que 22 ans -, ni sur ceux qu'elle vient de quitter sans crier gare: son homme, Tom, et leur petit garçon nouveau-né, Moritz. Rosa vit tellement mal cette maternité trop précoce qu'elle a décidé de tout plaquer et de quitter coûte que coûte sa ville de Leibnitz. «Elle a préparé son coup en douce» et «pris le large», le premier train pour Berlin, toute à «l'avenir joyeux qui l'attend». Impossible. Son passé lui colle à la peau, à ce corps encore marqué par l'enfantement. «Il n'y a plus de jeune fille» mais «une mère en cavale» que les seins pleins de lait trahissent, qu'il faut vider en douce dans les lavabos. Rosa fuit de toutes parts, au propre comme au figuré. Berlin, Francfort, New York. Toujours avec cet espoir insensé de prendre «un nouveau départ» pour une nouvelle vie possible. Impossible...” " |
|  "la chorale des garçons bouchers" |  | "1918. De retour du front, Fidelis Waldvogel, un jeune soldat allemand, décide de prendre un nouveau départ et de tenter sa chance en Amérique. Il s'arrête à Argus, dans le Dakota du Nord, où sa femme et leur petit garçon le rejoignent. Fidelis découvre le Nouveau Monde en travaillant comme un forcené et en chantant le soir dans un choeur d'hommes : « la chorale des maîtres bouchers ». Mais l'aventure des Waldvogel ne va vraiment débuter qu'après la rencontre d'un couple improbable et lui aussi émigré... Ainsi commence l'extraordinaire destin d'une famille germano-américaine, des années vingt aux années cinquante, entre l'Europe et l'Amérique. Louise Erdrich nous plonge dans son puissant univers imaginaire pour nous raconter le « rêve américain » de sa voix de poète, et nous prouver, avec cette magnifique histoire d'amour, de mort et de rédemption, qu'elle est un des meilleurs écrivains américains, aujourd'hui au sommet de son talent.
Ce livre est un magnifique roman, prenant est touchant. Il faut le lire, vous ne serez pas déçu…" |
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