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|  Arles Henri | Né le 4 mai 1898 à Levallois-Perret (Seine), mort fin septembre 1995 à Bonneuil-sur-Marne (Seine) ; ouvrier puis artisan souffleur de verre ; maire communiste de Bonneuil-sur-Marne (Seine) de 1935 à 1939 et de 1944 à 1971.
Son père est dit employé de commerce sur l'acte de naissance. En fait, il fut souffleur de verre et s'est dans son atelier à Joinville-le-Pont que le jeune Henri fit son apprentissage. Henri Arlès le présente comme " vieux syndicaliste " puis un artisan qualifié qui fabriquait des thermomètres médicaux et, comme le créateur d'une seringue médicale. Membre de l'ARAC après avoir été mobilisé en 1919, Henri Arlès adhéra au Parti communiste en 1923 à Joinville-le-Pont. Il vint à Bonneuil-sur-Marne en 1927. L'artisanat du verre ayant été touché par la crise, il travailla un temps comme manœuvre aux " fermetures Périer " où il créa un syndicat CGTU dont il était secrétaire en 1933. Henri Arlès refusa de participer à la campagne électorale des municipales partielles de 1932 parce que l'animateur de la liste n'était pas " impeccable " (entretien avec Claude Pennetier et Nathalie Viet-Depaule) mais il fut tête de liste communiste aux élections municipales de mai 1935. Les partis ouvriers n'avaient jamais détenu la municipalité et les effectifs communistes étaient partis de très bas : seize cartes et soixante timbres placés en 1921. Les communistes regroupaient 72 voix sur 307 suffrages exprimés et 330 inscrits aux élections municipales de mai 1925 ; quatre ans plus tard ils eurent 115 voix au premier tour (435 suffrages exprimés) et aux élections partielles du 27 novembre 1932, leur score monta à 125 voix sur 380 suffrages exprimés. L'implantation d'industries dans le port de Bonneuil permit une croissance de l'électorat ouvrier. Aussi, le 5 mai 1935, la liste Arlès obtint 207 voix de moyenne contre 166 aux républicains de gauche et 131 aux républicains. Arlès recueillit au second tour 326 voix sur 601 votants et 648 inscrits. Les communistes conquirent dix des seize sièges : Arlès, Charles Snoek, Eugène Loubière, Denis Beaume, Henri Poirson, Alfred Ribière, Raymond Brunelle, Georges Ferrand, Alexandre Guillou et Louis Le Métayer. L'assemblée municipale désigna Arlès aux fonctions de maire. La préfecture de la Seine le suspendit de ses responsabilités en octobre 1939 et constatant son refus de désavouer le Parti communiste, le déchut le 9 février 1940. Envoyé en séjour surveillé le 19 décembre 1939 à la Ferme Saint-Benoît (Seine-et-Oise), il fut appelé par l'autorité militaire et mobilisé le 12 janvier 1940 selon les rapports préfectoraux. Lorsqu'il se maria le 2 mars 1940 à Bonneuil, il était en effet " soldat au dépôt de guerre n° 213 ". Arlès donne un itinéraire plus précis dans une interview recueillie par Guy Gibout : " Les flics m'embarquent au commissariat de Saint-Maur puis à la mairie du XIe arr. de Paris [...]Direction Saint-Étienne par Baillet, en Seine-et-Oise, et un détour par Rambouillet. A Saint-Etienne, nous avons été accueillis par une manifestation de mineurs et de métallos, organisée par les communistes. En camions, nous nous sommes dirigés vers Chartreuse-de-Brémol, dans l'Isère " où Georges Marrane le fit évader. Il travailla sous la direction de celui-ci à la mise en place d'un réseau d'évasion dans ce camp puis il fut chargé de repérer des points de passage entre la zone sud et la zone nord. " En 1941, le Parti me demande de remonter à Paris pour installer une imprimerie clandestine. C'était passage Lepreux, dans la rue de Charonne. Le papier, on le volait dans une imprimerie sous séquestres à Alfortville. Quelques agents de liaison ayant disparu, nous avons supprimé l'imprimerie et je me suis mis au vert dans l'Oise. " (l'Humanité, 9 novembre 1991). Nommé maire à la Libération puis réélu en 1945, Henri Arlès conserva la première magistrature municipale jusqu'au 25 mars 1971. Affaibli par l'âge, il abandonna volontairement son écharpe à son premier adjoint, Bernard Ywanne. Il garda une grande popularité dans sa commune où il mourut à quatre-vingt-dix-sept ans.
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|  Germa Michel |  |
GERMA Michel
Né le 19 mai 1929 à Vitry-sur-Seine (Seine); ouvrier imprimeur typographe; membre du comité fédéral de Seine-Sud depuis 1961; secrétaire fédéral (1966-1968); conseiller général depuis 1967; président du groupe communiste de 1967 à 1976; président du Conseil général du Val-de-Marne de 1976 à 2001.
Michel Germa naquit d'un père ouvrier horticulteur (lui-même né à Vitry) et d'une mère ouvrière blanchisseuse, dernier né d'une famille de 5 enfants. Son père, gazé durant la guerre, mourut en 1939, et Michel Germa devint pupille de la nation. Il put aussi bénéficier des réalisations d'avant-garde de la municipalité communiste de Vitry (conquise en 1925). En 1943, Michel Germa, ayant terminé ses études primaires, travailla à l'imprimerie Léger, localisée à Vitry; mais il fut licencié (sans être dénoncé à la police) pour avoir refusé de travailler le 14 juillet 1943. En septembre de la même année, il entra au centre technique Estienne, réussit en 1944 le concours d'entrée à l'école Estienne, d'où il sortit en 1947 avec un CAP de conducteur typographe. Sous l'influence surtout de ses frères aînés, très militants, tous deux déportés dont le plus jeune fit partie du convoi des 45000, Michel Germa, sans être organisé, fit de la Résistance : à l'école Estienne, il fabriqua une plaque de rue au nom des fusillés, plaque ensuite apposée clandestinement; il participa à la grande manifestation des cheminots de Vitry, le 14 juillet 1944. Dans la foulée, Michel Germa adhéra au PCF en août 1944 et à la JC. De la fin 1944 à 1947, il fut secrétaire de la JC, puis de l'UJRF de Vitry. Grand amateur de sport et d'activité de plein air, Michel Germa dirigea la section locale des Amis de la Nature (rattachés à la FSGT), où il rencontra Ginette Pradeloux. Ils se marièrent le 11 mars 1950 et eurent trois enfants : Guy (1955) et deux jumelles, Sophie et Sylvie (1962). Michel Germa travailla, de 1947 à 1959, dans plusieurs imprimeries des XIe, XIIIe, XXe arr. et de Bois-Colombes... Faute de parrain, il ne put adhérer à la CGT qu'en 1951. N'assistant que rarement aux réunions de cellule, Michel Germa en fut rayé (1947). Il réadhéra en janvier 1951; de mars à octobre 1951, il fut trésorier de la cellule Oradour et, d'octobre 1951 à octobre 1952, secrétaire de cette cellule de Vitry. Après avoir suivi une école de section en 1945, puis une en 1951, il suivit une école fédérale en 1955. Après avoir été responsable des CDH au bureau de section, il fut promu, en novembre 1958, secrétaire à la propagande de la section de Vitry. Après une école centrale de deux mois en 1960, Michel Germa suivit l'école centrale de quatre mois (fin 1964-début 1965). Le 7 mai 1961, il fut nommé au comité fédéral de Seine-Sud, le 24 juin 1962 au bureau fédéral, responsable des cadres, enfin au secrétariat fédéral (18 décembre 1966-12 mai 1968). Après son élection au Conseil général, il demeura membre du bureau fédéral jusqu'à la fin de 1997, restant ensuite membre du comité fédéral. Le 24 septembre 1967, dans le canton de Vitry-Est, Michel Germa fut élu conseiller général du Val-de-Marne; il en fut le premier secrétaire (4 octobre 1967-mars 1970) et présida le groupe communiste (octobre 1967-mars 1976). En mars 1976, il succéda à Roland Nungesser comme président du Conseil général. La conquête en 1967 du département était inattendue. Il fallut, sans grande expérience, sous la présidence de Gaston Viens, élaborer une politique départementale qui, s'inspirant surtout de l'œuvre municipale, revêtit de ce fait des aspects spécifiques : ainsi le Val-de-Marne fut-il le seul département à posséder 2 centres de vacances et à gérer directement 75 crèches. S'appuyant sur les lois de décentralisation de 1982-1983, Michel Germa se fixa comme objectif de transformer le Val-de-Marne en un " département humain et solidaire ". Parmi ses priorités, l'action pour le développement économique et l'emploi, la jeunesse, l'aide aux personnes âgées et aux handicapés, la petite enfance (le Val-de-Marne détient le taux de mortalité infantile le plus faible de France), l'amélioration du cadre de vie (espaces verts, équipements sportifs, loisirs, centres de vacances, rayonnement de la culture), la solidarité internationale. Il fut un des signataires de l'Appel des Cent pour la Paix dans le monde. Michel Germa est officier de la Légion d'honneur et titulaire des Palmes académiques.
SOURCES : Arch. du CN du PCF. Interview de Michel Germa (octobre 1998). " 30 ans du Conseil général " (supplément à Connaissance du Val-de-Marne, n°128 de juin 1997).
Claude Willard |
|  Damiani Jacques |  | ** né en décembre 1924, est entré dans la Résistance à 16 ans. Début 1941, il tente de rejoindre le général De Gaulle en passant par l'Espagne.
Jacques Damiani témoignant au lycée en 2002 Arrêté, il est remis à la police française de la zone "libre" qui le transfère à Marseille. Après de nouvelles tentatives infructueuses pour rejoindre Londres ou Alger avec d'autres jeunes, il rentre à Paris. Dans la capitale, il fonde un groupe de résistance avec quelques jeunes gens. Dénoncé, arrêté en mai 1941 par la gendarmerie française, il est remis aux autorités allemandes et condamné par le tribunal militaire allemand de Saint Cloud pour menées et propagande anti-allemande, détention d'armes et attaque de locaux occupés par des organes de la Collaboration.
Emprisonné au Cherche-Midi, il fait une tentative d'évasion qui échoue. Transféré à la prison de Fresnes, il adhère aux jeunesses communistes dans la cellule qu'il partage avec d'autres jeunes militants. Transféré au fort de Villeneuve-Saint Georges, il s'évade en décembre 1941 et s'occupe de faire passer la ligne de démarcation (1942). De nouveau arrêté dans la région de Tours, il parvient à s'évader. Ses parents, eux mêmes actifs dans la Résistance (sa mère, membre de "Libération Sud" ravitaille un maquis; son père organise celui de "la Bâtie Roland" tout en travaillant pour le B.C.R.A.), le font inscrire, avec son jeune frère, dans une institution privée de Montpellier pour qu'ils finissent leurs études. Refusant de se plier à la discipline de l'établissement, et notamment de chanter "Maréchal, nous voilà" au moment de l'envoi des couleurs, ils montent un nouveau groupe de jeunes qui donne des "volées aux élèves collaborateurs". Tous les membres de ce groupe participeront ensuite à la lutte contre l'occupant.
Au bout de quelques mois, alors que Jacques DAMIANI cherchait à entrer dans la Résistance locale, il est contacté par un F. T.P. et accepte "sans hésitation" d'entrer dans un groupe clandestin à Nîmes (fin 1942). Il prend le pseudonyme d ' "Alezan". Dans son groupe de trois, il est chargé, en raison de ses bonnes connaissances en chimie, de la fabrication des bombes et participe à de nombreux "attentats". Arrêté chez un autre F. T.P. au mois de mai 1943, il est placé en détention provisoire à la prison de Nîmes où il tente, en août, avec deux autres jeunes, une évasion qui échoue. Présenté à la Section Spéciale de Nîmes le 5 novembre 1943, il fait l'objet d'une mesure d'expertise mentale confiée au professeur E. de la faculté de médecine de Montpellier ce qui conduit à le transférer à la prison de cette ville.
Au cours d'une manifestation patriotique organisée par les détenus "politiques " de la prison de Montpellier, il sera blessé d'une balle au ventre. Son affaire étant présentée de nouveau devant la Section Spéciale de Nîmes, le 20 janvier 1944, il est condamné à deux ans d'emprisonnement. Transféré à la centrale d'EYSSES, il participe à la tentative d'évasion collective du 19 février 1944.
Transféré à la prison de Blois puis au camp de Compiègne, il est déporté à Dachau (convoi du 2 juillet 1944 qui acquerra le surnom de "train de la mort" parce qu'après quatre jours de transport, 980 personnes sont mortes). Déporté ensuite à Allach, puis à Hersbrùck, il est affecté dans ce camp au Sonderkommando (Commando des morts). Déporté de nouveau à Dachau par les nazis qui fuient Hersbrùck devant l'avancée des troupes soviétiques (ils craignent d'être arrêtés par l'armée rouge et maltraités par elle), Jacques DAMIAN1 est libéré avec les autres survivants du camp par les troupes américaines le 29 avril 1945 : il fait partie des quatre survivants français d'Hersbrûck.
Soigné à l'hôpital américain parce qu'il a contracté le typhus trois jours après la libération du camp, il passe son temps de convalescence au bord du lac de Constance, il rentre en France le 15 juillet 1945. Jacques DAM1ANI a exercé son activité professionnelle dans le domaine de la physique nucléaire. Sources :Témoignage Jacques Damiani In : Résistances, hier et maintenant [http://bteysses.free.fr/Temoignages/Jacques_Damiani.htm ] |
| |  la famille Jeunon ce texte sur la famille Jeunon provenait d'un autre site que je croyais à but "non lucratif". Voulant mettre en avant le sacrifice d'une famille entière à la cause de la nation et du socialisme je me suis heurté à la propriété privée de ce texte, propriété qui vient de me valoir menace de plainte d'une chercheuse qui se prétend par ailleurs membre du PCF ...Comme quoi la propriété privée et la mutation mon cher Karl et mon cher Vladimir... Madame Garcin me propose de mettre son site, ou ce qu'elle prétend être son site, en lien sur valentonrouge et cela après menace de tribunal. De fait cette dame ne me demande pas de faire figurer sa signature sur le texte, non du tout, elle veut que l'on aille sur son site, sujet essentiel vous en conviendrez.
Cela me semble bien loin de la cause de la Résistance...
Je vous recommande de tenter de retrouver le martyr de cette famille auprès de sites "désintéressés" comme la FNDIRP ou des familles de déportés etc...car vous trouverez là des militants sans autres ambitions que de servir une grande et belle cause. Je remercie en passant, celles et ceux qui m'aident à tenir ce site, de leur engagement de communistes non mutés.
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| |  Berger Louis | **Date de décès : 06/1944
Lieu de décès : Neuengamme (Allemagne)
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Autres informations : Ouvrier métallurgiste. Résistant arrêté le 27/09/1942. Interné à Pithiviers. Déporté disparu lors de la liquidation du camp. Marié, 2 enfants. |
|  Berger René | **
Date de décès : 25/08/1944
Lieu de décès : Villeneuve saint Georges (94)
Autres informations : Mitraillé par l'ennemi en retraite au cours d'une manifestation patriotique à l'angle rue de Paris - Rue de la Marne. 26 ans. |
|  Borne Emile | **Date de décès : 14/11/1943
Lieu de décès : Dora
Autres informations : Cheminot. Arrêté en 08/41, interné à Fresnes, Troyes et Gray. Déporté à Buchenwald. Mort d'épuisement à 39 ans dans le tunnel de Dora. Marié, 1 enfant. Domicile: place Jules Vallès (HBM).
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|   Bretagne AndréDate de décès : 11/08/1942
Lieu de décès : Suresnes (92)
Autres informations : Pris comme otage le 01/08/1942, fusillé par les Allemands au Mont Valérien, incinéré le 29/08/1942 au Père Lachaise. Né le 17/06/1923 à Villeneuve St Georges (94), serrurier.**
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|  Calvier Roger Edmond |  | Date de décès : 11/08/1942
Lieu de décès : Suresnes (92)
Autres informations : Otage, fusillé par les Allemands au Mont Valérien, incinéré le 29/08/1942 au père Lachaise. né le 03/10/1924 à Montélimar (26), manoeuvre. |
|  Clément Eugène | **Date de décès : 07/1942
Lieu de décès : Birkenau (Pologne)
Autres informations : Militant communiste, responsable CGT des cheminots. Conseiller municipal. Arrêté en décembre 39 comme ennemi intérieur. Interné au camp d'Aincourt puis livré aux allemands en 41 interné à Compiègne. Déporté le 2 juillet 42 à Auschwitz Birkenau. Mort d'épuisement. Profession: chef de train. Domicile: rue Franklin. Marié, 4 enfants.
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|  Clément Ernest | Date de décès : 01/1943
Lieu de décès : Birkenau (Pologne)
Autres informations : Militant communiste, responsable CGT des cheminots. Arrêté en décembre 39 et interné au camp d'Avincourt comme ennemi intérieur. Livré aux allemands en 41: camp de Compiègne et déporté le 2 juillet 42 à Auschwitz Birkenau. Mort d'épuisement. Profession: chef de train SNCF. Marié, 2 enfants. Domicile: rue Villebois-Mareuil.
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|  Deschanceaux Gilbert |  |
Date de décès : 11/08/1942
Lieu de décès : Suresnes (92)
Autres informations : Otage, fusillé par les Allemands au Mont Valérien, incinéré le 29/08/1942 au Père Lachaise. né le 02/10/1924 à Paris, machiniste aux chemins de fer. |
|  Dumortier Hubert | Date de décès : 08/04/1943
Lieu de décès : Sachsenhausen (Allemagne)
Autres informations : Résistant, déporté politique. Profession: terrassier, né en 1890. |
|  Fongarmant Toussaint | Date de décès : 27/12/1944
Lieu de décès : Ellrich (Allemagne)
Autres informations : Déporté politique à Buchenwald. Mort au commando de travail d'Ellrich. Né en 1904.
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|  Garcia Caballero Quintao | Lieu de décès : Buchenwald (Allemagne)
Autres informations : Ancien soldat républicain espagnol. Déporté politique mort d'épuisement. |
|  Girard Edouard |  | Date de décès : 03/05/1944
Lieu de décès : Lyon (69)
Autres informations : Otage, résistant, étudiant à Voiron, fusillé par les Allemands au fort de la Duchère. né le 15/08/1925 à Beaune (21). |
|  Guégan René |  | Date de décès : 11/08/1942
Lieu de décès : Suresnes (92)
Autres informations : Otage, résistant FTPF, fusillé par les Allemands au Mont Valérien. Incinéré le 29/08/1942 au Père Lachaise. Né le 04/06/1911 à Tessencourt (78), peintre aux ateliers du chemin de fer, marié, deux enfants. |
|  Guénot René |  | Date de décès : 01/11/1942
Lieu de décès : Rouen (76)
Autres informations : Résistant, né le 09/10/1914 à Villeneuve St Georges (94), fusillé par les Allemands.
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|  Guyonnet Jean |  | Date de décès : 24/11/1943
Lieu de décès : Suresnes (92)
Autres informations : Résistant FTPF , à l'origine du groupe de résistance "Alsace-Lorraine", capturé en mission de sabotage à Levallois le 06/08/1943, fusillé par les Allemands au fort du Mont Valérien. né le 22/03/1910 à Clermond-Ferrand (63), artisan plombier-zingueur, marié, un enfant. |
|  Janin Henri | Date de décès : 18/06/1946
Lieu de décès : Villeneuve saint Georges (94)
Autres informations : "Membre du Comité Central et de la Commission de Contrôle Politique du Parti Communiste. Vice-président du Conseil Général. Maire de Villeneuve. Ex-lieutenant des brigades internationales. Arrêté le 09/04/1940 comme ennemi intérieur, s'évade au cours de son transfert au camp de Gurs. 1941: sous le nom de guerre ""Commandant ALLAIS"" est chef d'etat-major du CNR pour la Bretagne. Il se retire de l'activisme pour raisons de santé causées par son internement et se cache dans la Nièvre où la Gestapo le découvre au printemps 44 si affaiblit qu'il est considéré comme mort. De nouveau maire en 45. Décédé à son domicile 12 rue Voltaire des suites de la guerre. Né le 05/02/1901 à Charquemont (25)."
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|  Josselin Armand | Date de décès : 01/06/1942
Lieu de décès : Poitiers (86)
Autres informations : Cheminot, militant communiste. Arrêté en octobre 1940, interné à Aincourt puis à Rouillé. Domicile: 200 rue de Paris. |
|  Letorgeon Auguste | Date de décès : 22/06/1945
Lieu de décès : Reichenau (Allemagne)
Autres informations : Résistant FTPF. Cheminot. |
|  Mével Louis | Date de décès : 13/06/1944
Lieu de décès : D.o.r.a. Buchenwald (Allemagne)
Autres informations : Déporté politique parti de Compiègne le 17/09/1943 à destination de Buchenwald, né le 9/04/1901 à Lambezellec (29), décédé au camp de travail de la " Deutsche Organisation Reichs Arbeit" . |
|  Quenouille René Jules |  | Date de décès : 20/04/1945
Lieu de décès : Neuengamme (Allemagne)
Autres informations : Résistant. Docteur en Médecine surnommé le médecin des pauvres. Officier décoré de la Légion d'honneur et trois citations en 14/18. Médecin capitaine en 1939. Adjoint au maire de Villeneuve. marié, quatre enfants. Membre du réseau Patriam recuperare chargé par Jean MOULIN des relations avec le Parti Communiste et le Front National. Arrêté le 03/03/1943 par la police française et remis aux allemands. Fonde l'hôpital du camp d'Ebensee (11/43), devient médecin-chef du camp de Neuengamme, il s'occupe plus particulièrement des nombreux enfants déportés. Exécuté par pendaison dans la cave de l'école Bullenhusendamn à l'âge de 61 ans. Né à Sarlat-la-Caneda (24) le 06/12/1884
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|  Riglet Louis | Date de décès : 04/04/1944
Lieu de décès : Auxerre (89)
Autres informations : Cheminot. Résistant auteur de nombreux incendies et sabotages. Arrêté le 01/04/44 à Laroche-Migennes, torturé à mort dans les locaux de la Gestapo (hôpital psychiatrique). |
|  Vigne Julien | Guerre : 1939-1945
Date de décès : 04/1943
Lieu de décès : Oranienburg (Allemagne)
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Autres informations : Résistant FTPF, mort en déportation. Né le 09/01/1904 à St Florent-sur-Auzonnet (30), employé municipal à Villeneuve St Georges domicile: place Jules Vallès. |
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